ACTUALITE / AGENDA

 

TAUX REDUIT (posté le 16/12/2013 à 17:44)

" NOUVEAU : EN 2014 LE TAUX DE TVA POUR LES TRAVAUX DE RENOVATION ENERGETIQUES PASSE A 5,5% "

les travaux que vous réaliserez en 2014 pour améliorer votre confort thermique ainsi que les travaux induits ( fermacell, placo ... ) bénéficierons d'un taux réduit de TVA à 5,5 % . Contactez nous pour de plus amples renseignements. 

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(posté le 14/04/2012 à 11:23)




Le Journal des entreprises Juin 2011 (posté le 14/04/2012 à 11:11)

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Salon Habitat Ploermel 2012 (posté le 21/03/2012 à 07:43)

Nous serons présent sur le salon de l'habitat de Ploermel le 30, 31 Mars et 1er Avril 2012

Salon Habitat Ploermel 2012

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Réduire la perméabilité à l’air: un défi à la portée des entreprises (posté le 22/02/2012 à 07:30)

Réduire la perméabilité à l’air: un défi à la portée des entreprises

Réduire la perméabilité à l’air: un défi à la portée des entreprises

Les bâtiments labellisés Bâtiment Basse Consommation Effinergie/Effinergie+ et bientôt l’ensemble des bâtiments RT 2012* sont ou seront concernés par la perméabilité à l’air.


Le test d’étanchéité à l’air de l’enveloppe du bâtiment est désormais courant, mais sera bientôt obligatoire pour tous les bâtiments d’habitation. « Les tests d’étanchéité à l’air sont satisfaisants ou ne le sont pas et si ils ne le sont pas, il est nécessaire d’y remédier avec les conséquences qui s’imposent ».

 

Ainsi s’est exprimé Franck Nitzel, Président de la Commission prospective du SEC Paris IDF lors de la douzième matinale de la constructionâ. Et d’ajouter que cette imposition est loin d’être insurmontable si chaque corps d’état travaille correctement en respectant le travail de son prédécesseur.

 

Du maitre d’ouvrage à l’entreprise, tous concernés…

 

En effet un logement à faible perméabilité à l’air impose un travail très soigné de tous les corps d’états. La RT 2012 n’est pas seulement une règlementation thermique en plus : elle permet d’apprécier la qualité globale de l’exécution. Différence notable, qui la différencie des précédentes règlementations thermiques.

 

D’où la nécessité d’une excellente coordination entre tous les corps d’état, c’est la mission du maitre d’œuvre d’exécution. Par ailleurs, il ne faut pas perdre de vue que le beau travail a un coût, malheureusement et trop fréquemment sous-estimé par le maître d’Ouvrage…

 

Surconsommation énergétique, pourrissement, bruit et qualité de l’air

 

Les défauts d’étanchéité à l’air génèrent des fuites d’air, provoquent des pertes de chaleur et par conséquent de la surconsommation énergétique. Ces fuites d’air peuvent entrainer une augmentation des besoins de chauffage allant jusqu’à 15 % sur la consommation d’énergie entre une perméabilité RT 2005 et la perméabilité imposée par la RT 2012.

 

La conservation du bâti est également à prendre en considération. En effet, l’exfiltration d’air humide de l’intérieur du bâtiment vers l’extérieur peut provoquer un chargement en eau des structures lorsque le point de rosée est atteint, entrainant rapidement le développement de moisissures, de champignons préjudiciables pour les structures en bois.

 

Le confort acoustique vis-à-vis des bruits extérieurs est mis à mal lorsque l’on a affaire à une enveloppe perméable…Enfin pour terminer, il faut préciser que l’objectif de maitriser les fuites d’air incontrôlées ne doit pas compromettre une saine et indispensable ventilation du logement. Ce qui n’est pas toujours le cas de l’air qui transite dans les parois se chargeant de polluant…puis en les transférant à l’intérieur du logement.

 

Les points faibles d’un bâtiment

 

En termes de perméabilité à l’air, il est possible de distinguer trois familles de déficiences, aux origines bien distinctes mais qui peuvent malheureusement se cumuler :

 

Les déficiences provenant des produits de construction : sont concernés les volets roulants, les menuiseries, les trappes de désenfumage…Conscients des enjeux liés à la perméabilité à l’air, les fabricants font de plus en plus d’efforts à ce sujet ; en témoignent leurs publicités ou leurs documentations techniques.

 

Les déficiences aux niveaux des liaisons ou des interfaces : les liaisons façades/planchers ; les liaisons menuiseries/façades/volets roulants ; les liaisons façades/rampants de toitures sont très sensibles aux fuites d’air.

 

Les déficiences émanant de traversées de l’enveloppe : la troisième famille concerne toutes les traversées de l’enveloppe : gaines électriques, gaines de ventilation, conduits de cheminée, coffres de volets roulants…Attention aux trous d’entretoises de banches dans les voiles en béton armé insuffisamment rebouchés ! Un article plus complet présentant des solutions techniques sera prochainement mis en ligne sur notre site.

 

* La RT 2012 sera applicable aux bâtiments d’habitation dont les PC auront été déposés à partir du 1er janvier 2013

 

 

Source : batirama.com / Hubert Koenig

Publié le 21/02/2012
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Salon Bio Respire la Vie (posté le 05/01/2012 à 08:56)

Nous serons présent au salon Bio Respire la Vie de Vannes du 13 au 15 Janvier

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éco-habitat Pays de Ploërmel - Ouest France 12 déc 2009 (posté le 08/07/2011 à 19:30)

L'éco-habitat en plein essor au Pays de Ploërmel

samedi 12 décembre 2009
  • Yann Danion vient de découper un bloc de laine de bois qu'il va ensuite poser sous la charpente.

    Yann Danion vient de découper un bloc de laine de bois qu'il va ensuite poser sous la charpente.

     

Entreprises, artisans, chambre de commerce et d'industrie... Les acteurs économiques se tournent de plus en plus vers ce secteur. A l'image de Yann Danion, qui travaille dans l'isolation.

Reportage

 

 

Une superbe petite maison de pierre dans le petit hameau de la Ville-Buo à Taupont. A l'intérieur, c'est nettement moins bucolique. « On refait toute l'isolation », explique Yann Danion, gérant de l'entreprise CICS. Sur le chantier, peu de laine de verre mais une pièce au rez-de-chaussée remplie de laine de bois, plus respectueuse de l'environnement et avec des propriétés intéressantes.

Il y a trois ans, sa société s'est lancée dans l'éco-habitat. Une maison performante écologiquement coûte entre 15 et 20 % plus chère. Mais sur le long terme, les économies d'énergie sont importantes. Et la clientèle est là.

Communication ntre les corps de métiers

Il n'y a pas que les produits qui changent dans l'éco-habitat. Les relations entre les différents professionnels du chantier sont plus importantes. Et Yann Danion n'hésite pas à être très concret pour justifier ces exigences. « Prenez un mur. Une de ses qualités principale, c'est de laisser sortir l'humidité. On appelle ça la perspirance. Si moi je pose une laine de bois à l'intérieur et qu'à l'extérieur, le maçon met un ciment étanche, ça ne sert à rien. Il n'y a plus qu'à installer une ventilation mécanique... qui consomme de l'énergie. »

A l'étage, son équipe pose de la laine de bois sous la charpente. « Le confort en hiver est assez simple à réaliser. C'est en été qu'on a des problèmes. Quand le soleil cogne, la chaleur traverse en quatre heures une simple laine de verre. Avec une laine de bois, elle met douze heures. Le soleil à le temps de tourner. Disons pour faire simple, que lors d'une canicule, au lieu d'avoir un bon 28° dans la chambre, on est entre 23 et 24. » A la place des plaques de plâtre traditionnelles, les plaquistes installent du Fermacell. « Plus perspirant et essayez d'y enlever une vis. Avec un placo, ça part tout seul ; là, non. En revanche, c'est beaucoup plus lourd et ça demande une autre organisation du travail. »

Changer ses habitudes

Yann Danion a obtenu il y a cinq ans son CAP de plaquiste. Pas d'éco-habitat au programme de l'époque. « Mais c'est très facile de s'adapter. J'ai suivi des formations, parfois d'une seule journée, pour découvrir de nouveaux produits. Le métier est en pleine mutation, il suffit juste d'être curieux et d'accepter de se remettre en cause. »

Pour l'avenir, Yann est très serein. Son planning est rempli jusqu'au mois d'avril. Quatre chantiers en cours et douze à venir. Il a d'ailleurs dû embaucher un CDD pour répondre à la surcharge de travail. « L'éco-habitat est un marché très porteur et la main-d'oeuvre va manquer. Quand je me suis lancé dans ce secteur il y a trois ans, ça nous a sauvés. »

 

 

Pierre SAULNIER
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JPO 2010 Ouest-France 28 septembre 2010 (posté le 08/07/2011 à 19:19)

L'écoconstruction ouvre ses portes au public - Saint-Nicolas-du-Tertre

mardi 28 septembre 2010
La maison témoin de Saint-Nicolas a intéressé beaucoup de curieux, ce week-end.

 

 

Une journée portes ouvertes consacrée à l'écoconstruction, organisée par les artisans du bâtiment (Capeb), a eu lieu le week-end dernier. La Capeb a souhaité montrer au public les nouvelles technologies utilisées pour bâtir une maison le plus écologiquement possible.

Beaucoup de visiteurs sont venus se renseigner. Yann Danion, plaquiste à Saint-Nicolas, accueillait les visiteurs en les guidant à travers la maison. « Tous les produits utilisés pour la fabrication sont respectueux de l'environnement, aussi bien pour l'habitant que pour ceux qui mettent en oeuvre le chantier. » La consommation électrique y est très faible. « C'est un confort de vie en toutes saisons, grâce au procédé d'isolation par la ouate de cellulose. Été comme hiver, on évite la surchauffe, ou la pénétration du froid. » Yann Danion et les autres artisans qui ont travaillé sur cette maison écologique souhaitent que de nombreux visiteurs viennent la visiter. Ils espèrent que les futurs propriétaires s'orienteront eux aussi vers une maison à ossature bois.

 

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Salon habitat Redon 2010 (posté le 08/07/2011 à 18:51)

En habitat, la tendance est au durable

lundi 18 octobre 2010
  • Le stand diagnostic thermique d'Eric Lerognon (à gauche) est installé à côté de celui de Yann Danion (au centre) sur l'isolation. Les deux artisans ont établi une collaboration privilégiée. Une tendance qui se développe dans le bâtiment.

    Le stand diagnostic thermique d'Eric Lerognon (à gauche) est installé à côté de celui de Yann Danion (au centre) sur l'isolation. Les deux artisans ont établi une collaboration privilégiée. Une tendance qui se développe dans le bâtiment.

     

  • Sur le stand de Patricia et Franck Lecollaire, le nouveau matériau isolant commercialisé par le Relais d'Emmaüs, le Métisse, issus du recyclage de textiles usagés.

    Sur le stand de Patricia et Franck Lecollaire, le nouveau matériau isolant commercialisé par le Relais d'Emmaüs, le Métisse, issus du recyclage de textiles usagés.

     

Le Salon de l'habitat durable, c'est, pendant trois jours, l'occasion de faire le point sur son logement actuel ou futur et de découvrir des matériaux toujours plus performants et plus écologiques.

Questions de saison

 

La température descend inexorablement et les chaudières ont commencé à ronronner. Ce qui ramène bien vite à l'esprit des préoccupations de saison : où en sommes-nous dans l'isolation ? Faut-il changer la chaudière ou passer l'hiver au coin du feu ? Remplacer les fenêtres ou faire poser un double vitrage... Et pour répondre à toutes ces questions et parfois même se laisser surprendre par l'évolution des matériaux et de leur mise en oeuvre, rien de tel qu'un petit tour au salon de l'habitat durable. Un rendez-vous installé à l'entrée de l'hiver depuis maintenant huit ans.

Pointue le samedi, flâneuse le dimanche

Si la foule ne se presse pas au salon le samedi, ceux qui viennent ciblent leurs stands, ont des questions précises et souvent des projets. Par exemple dans l'isolation, la clientèle veut « des matériaux sains, plus respectueux de l'environnement dans leur fabrication, et très performants sur le plan énergétique », expliquent Franck et Patricia Lecollaire, artisans à Allaire.

Le dimanche, en revanche, les badaux sont nombreux, flânent en famille. Quoi que cette année... Ceux qui ont dépensé quelques précieux litres de carburant dans ces temps de pénurie ont des idées derrière la tête.

Les autres ne sont pas venus, « la fréquentation a baissé de 50 % », admet Gérard Henry, de l'organisation.

Tendance diversité

Une multitude de matériaux et de mise en oeuvre, voilà aussi une des tendances de l'habitat nouveau. Exemple toujours dans l'isolation : le Métisse, « un isolant fabriqué par le Relais d'Emmaüs à partir de textiles recyclés, précise Franck Lecollaire. C'est un bon matériau techniquement. Et cela valorise le travail de la communauté Emmaüs pour l'insertion. »

En énergie aussi, les conseils sont les bienvenus entre celle qui chauffe l'eau, celle qu'on revend... la photovoltaïque, la solaire, celle qui vient du sol ou de l'air...

Tendance coopération

C'est dans l'écoconstruction que la coopération entre les différents corps de métier s'est développée, puis elle s'est étendue à l'ensemble de la construction. « Les coopératives de construction sont plus nombreuses, assure Yann Danion, un artisan spécialisé dans l'isolation. Le bâtiment s'organise aussi de plus en plus en groupements d'artisans.

Au stand d'à côté, Eric Lerognon, ingénieur thermicien, confirme. Lui propose, entre autre, de passer votre maison à la caméra infrarouge pour voir les zones qui laissent s'échapper la chaleur. Et travaille donc régulièrement avec son voisin de salon qui peut réaliser les travaux d'isolation.

Coopération par soucis d'efficacité donc mais aussi pour contrer les réseaux commerciaux type Bleu Ciel, Dolcevita, « très forts en com... Juste du business, rien à voir avec l'habitat durable », grogne Yann Danion.

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JPO 2011 (posté le 05/07/2011 à 22:11)

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